La présidente du Comité d’organisation fait le point sur les préparatifs de la 4ème édition du Yaoundé Film Lab.

Où en êtes-vous dans le cadre des préparatifs de la 4ème édition du YAOUNDE FILM LAB qui s’ouvre le 7 septembre prochain ?
Les préparatifs sont bien avancés . Nous faisons une préparation en amont et en ligne auprès des tandems de participants. Il y a la consultation des projets de films par des professionnels, et la formation sur le pitch. Les formateurs lisent les projets et l’équipe du Yaoundé Film lab agit à la préparation éditoriale et logistique.

Quelles sont les principales innovations qu’il y aura cette année ?
L’édition 4 accueille une marraine pour la promotion: Katy Lena Ndiaye, réalisatrice et productrice sénégalaise. De la préparation en ligne, des nouveaux formateurs, une programmation de films éclectiques,le partenariat avec Yarha, la présence de TV5 Monde. Et la co-organistaion avec l’Institut Française du Cameroun qui nous accompagne.

Quels sont les différents pays qui seront en laboratoire pour cette édition ?
L’édition de cette année verra la participation des pays tels que le Tchad, le Rwanda, le Burundi, le Gabon, la RCA, le Congo, et des producteurs du Burkina Faso. Et bien entendu le Cameroun…

Quelles sont vos attentes vis-à-vis de l’édition de cette année ?
C’est une édition particulière puisqu’elle aura lieu sans le fondateur du Yaoundé Film Lab feu le docteur Dieudonné Alaka, mon mari. Je souhaite que ses vœux et espoirs soient prolongés et portés haut avec la complicité et le travail de son équipe au Cameroun. Il s’agit de participer à dynamiser la création et l’industrie cinématographique en Afrique Centrale. Activer ou confirmer des vocations, favoriser la mise en réseau et toujours la fabrication de nouveaux films.
