Le Cameroun a servi de cadre du 18 au 19 décembre à un atelier sous-régional regroupant les six pays concernés sous l’initiative du Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique centrale (SFC).
Les Communes des villes côtières vont sans doute adopter de nouvelles habitudes. Il sera question, entre autres, de promouvoir lors des conseils municipaux, des délibérations sur la problématique de la menace des villes côtières face au changement climatique ; ou encore de créer ou renforcer les sites web des communes présentant sa prise en compte des changements climatiques. Mais il leur reviendra également de s’assurer d’être à la base de développement des projets nationaux et sous-régionaux. Ce sont là, certaines des recommandations issus des travaux de « l’atelier sous-régional sur le renforcement de la résilience au changement climatique des villes et écosystèmes côtiers du Gabon, Cameroun, Congo, Sao Tomé et Pincipe, de la Guinée Equatoriale et de la RDC, s’est tenu à Douala, au Cameroun du 18 au 19 décembre 2025, sous l’initiative du Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique centrale (SFC) sous le patronage du Ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement Durable de ce pays », telle que précisé dans le rapport.

Cette rencontre a permis de renforcer les connaissances sur la résilience des villes côtières des pays d’Afrique centrale face au changement climatique et améliorer les conditions de vie et le bien-être de leurs habitants, d’examiner les vulnérabilités spécifiques des zones côtières d’Afrique centrale face au changement climatique, de présenter et de partager les meilleures pratiques en matière de gouvernance adaptative et d’atténuation de la vulnérabilité et des risques des villes côtières face au changement climatique ; de mettre en évidence les vulnérabilités spécifiques des zones côtières face aux effets du changement climatique, notamment l’élévation du niveau de la mer, l’érosion côtière, les inondations récurrentes, la forte exposition des populations et des infrastructures, ces vulnérabilités sont exacerbées par l’urbanisation rapide et la pression démographique dans les zones littorales.

Les travaux ont par ailleurs permis de relever, entre autres, que le changement climatique constitue une menace majeure pour les villes côtières. C’est ainsi que la création d’une plateforme des villes côtières des pays d’Afrique a été fortement recommandée y compris sa mailings list.
